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Entrevues et reportages

Entrevue avec Maxime Goulet à propos de la Symphonie du jeu vidéo, par l’Orchestre symphonique de Québec. ICI Radio-Canada, 27 mars, 2018

Entrevue avec trois compositeurs de la musique du jeu Dungeon Hunter 5 (Gameloft), présenté lors de  la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain.

Entrevue avec Maxime Goulet et la cheffe Dina Gilbert à propos de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain. TVA, 28 septembre, 2017

Entrevue avec Maxime Goulet à propos de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain. Global News, 27 septembre, 2017

Entrevue avec Maxime Goulet et la cheffe Dina Gilbert à propos de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain. Radio-Canada, 29 septembre, 2017

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal par  l’Orchestre Métropolitain.

Critiques et articles

OSQ et médiation culturelle

Le Devoir, Christophe Huss, 28 mars 2018

 

[…] C’est tout naturellement que la Symphonie du jeu vidéo,le formidable projet de l’Orchestre Métropolitain et Maxime Goulet pour le 375e anniversaire de Montréal, déboulera dans la capitale pour deux soirées en novembre sous la direction de Dina Gilbert. […]

 


 

Une exaltante expérience orchestrale et visuelle

Le Devoir, Christophe Huss, 30 septembre 2017

 

Seconde grande expérience orchestrale non classique de la semaine après Half Moon Run à l’OSM, ce concert était le projet spécial du Métropolitain pour le 375e anniversaire de Montréal. L’idée était excellente de rendre hommage au foisonnement créatif montréalais de l’univers du jeu, qui emploie des compositeurs cultivés dont on ne parle jamais. Leurs références sont claires : Prokofiev et Chostakovitch ; Elmer Bernstein ou Franz Waxman pour les compositeurs classiques du cinéma ; Shore et Horner pour les actuels. Bravo donc à Maxime Goulet pour l’idée. Double bravo à Maxime Goulet et Benoit Groulx pour la sélection, l’agencement et la réalisation orchestrale et chorale.

 

Luxuriance en parallèle La rencontre entre l’univers du jeu vidéo et l’orchestre symphonique s’est formidablement bien passée, avec non seulement d’excellents arrangements, mais aussi des medleys astucieux (l’enchaînement Roller Coaster Tycoon World et Children of Zodiarcs dans la pérégrination à travers les jeux indépendants était jubilatoire) et des suites somptueuses, la plus achevée étant celle sur Assassin’s Creed, retraçant l’historique de la franchise d’Ubisoft avec un film réalisé spécialement pour l’occasion qui dévoilait en avant­première l’univers — les couleurs dorées de l’Égypte ancienne — du nouveau jeu à paraître : Assassin’s Creed : Origins.

 

Comme l’avait précisé Maxime Goulet au Devoir samedi dernier, ce n’était pas une symphonie en quatre mouvements. D’ailleurs, la musique de jeux ne s’y prête pas. Un jeu est marqué par une intensité quasi permanente que relaie la musique. On ne peut tenir cela à long terme. Stylistiquement, il était frappant de noter le parallèle entre la luxuriance des graphismes et des univers visuels et celle de la musique, par exemple dans Dragon Age (excellente ouverture), Dungeon Hunter 5 (excellente conclusion), Assassin’s Creed, Deus Ex, ou Mass Effect : Andromeda. On a aussi découvert des univers sonores très originaux proches du jazz, dans Contrast ou l’enfantin Ultimate Chicken Horse. Goulet voulait illustrer la diversité : ce fut fait. Les deux moments où l’orchestre interagissait avec des joueurs en direct ont très bien fonctionné. Le public du parterre a même participé collectivement et joué avec un ballon géant dans une ambiance bon enfant.

 

Une héroïne L’agencement des séquences a évité l’effet d’accumulation de sang et de décibels et les studios ont pris le projet très au sérieux en soignant leurs contributions visuelles. Le côté « musique et images » était ainsi autrement plus réussi que pour la Symphonie « Concordia » de l’OSM. Une autre héroïne de la soirée fut Dina Gilbert, d’une précision millimétrée, mais jamais sur la réserve. La musicienne avait trouvé toutes les astuces pour obtenir la précision et l’engagement absolu de l’orchestre. Un écran placé devant elle diffusait les vidéos avec des points blancs clignotant sur les premiers temps de chaque mesure. Elle n’en a pas raté et a tenu l’orchestre et les choeurs en déchaînant les masses sonores. Chapeau bas ! […]

 


 

Orchestre Métropolitain : la fabuleuse symphonie du jeu vidéo

Journal de Montréal, Christophe Rodriguez, 30 septembre 2017

 

Rarement aura-t-on vu une salle Wilfrid-Pelletier aussi joyeuse et bruyante. Hier soir, l’Orchestre Métropolitain sous la direction de la chef Dina Gilbert rendait hommage aux créateurs montréalais de jeux vidéo. Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, tout cela tombait à point. Des jeunes, il y avait à profusion, tout comme des créateurs, des concepteurs, des « geeks » et de gentils parents qui avaient pour l’occasion, accompagné leurs petits, certains parfois costumés. Avec un chœur massif comme une enclume, une chef enjouée qui dirigeait ses troupes, le sourire aux lèvres et l’Orchestre Métropolitain, rôdé au quart de tour, la soirée, fut un véritable bonheur.  […]

 

Dina Gilbert et des complices ont rendu plus qu’un hommage, parce que les jeux vidéo sont aussi partie prenante de la culture, la talent peut se sentir à la mesure près ainsi qu’aux graphismes époustouflants.  […]

 

Pour que les jeunes se déplacent, il faut une raison, et ce concert est sans contredit la solution.

 


 

La symphonie du Jeu vidéo | l’Orchestre Métropolitain hors de sa zone de confort

Sorstu.ca, Ambrune Martin, 30 septembre 2017

 

Un concert très différent de ceux qu’on a l’habitude de voir nous a été présenté par l’Orchestre et le Choeur Métropolitain, sous la direction de la cheffe d’orchestre Dina Gilbert. Plus de cent cinquante personnes sur scène ont joué des morceaux issus de la création vidéoludique à Montréal.

 

Sortir du concert classique habituel

 

Avec un programme si différent de celui auquel on peut assister avec l’orchestre Métropolitain, on pensait que la surprise s’arrêterait là. C’était sans compter sur le coordinateur artistique Maxime Goulet, qui a décidé de faire vivre au public de la salle Wilfrid-Pelletier une expérience inoubliable. La scène déborde des 150 musiciens et choristes du concert. Elle est bordée par trois écrans sur lesquels défilent en direct des images des jeux vidéo dont la musique est jouée. De Dragon Age : Inquisition à Jotun, en passant par le jeu d’horreur Outlast ou le décalé Ultimate Chicken Horse, on peut dire que le panel choisi pour représenter le jeu vidéo à Montréal est extrêmement varié. Les présentations vidéos n’ont pas toutes la même forme : parfois des bandes-annonces, parfois des moments de jeu, parfois des vidéos exclusives accompagnent la performance des musiciens et des chanteurs. La cheffe d’orchestre dirige le tout, et fait aussi en sorte que chaque morceau soit parfaitement synchronisé avec la musique. La motivation qu’ont montré les musiciens tout au long du concert faisait plaisir à voir. En présentant grands sourires et regards attentifs vers la cheffe d’orchestre, ils ont semblé jouer avec plaisir ce programme inhabituel. La soirée a été animé par Jasmin Hains, chroniqueur pour Radio-Classique et Stéphanie « Miss » Harvey, joueuse québécoise professionnelle du shooter Counter Strike. Malgré leur enthousiasme, les fiches qui leur servaient à animer le concert les ont un peu ralentis, créant quelques moments de flottement entre deux éclats de rire du public.

 

Moments forts et inattendus

 

Deux joueuses de la team compétitive féminine SailorScouts sont venues jouer en direct à deux jeux indépendants, FEZ et Legends, pendant que l’orchestre les accompagnait brillamment, se calant en direct sur la performance des joueuses. Un crowdgame (jeu de foule) a aussi été créé spécialement pour le concert : tout le public du parterre s’est mis à déplacer un ballon géant pour obtenir des objectifs et éviter des obstacles. On a bien ri! Le petit discours du président de la Guilde des éditeurs indépendants de jeux vidéo du Québec a mis en valeur ces oeuvres sans budget comparable aux grosses franchises, qui ont été présentées tout au long du concert au même titre que Mass Effect : Andromeda ou Assassin’s Creed. Ubisoft, qui sponsorisait l’évènement, est allé jusqu’à créer une vidéo inédite. À l’occasion des dix ans de la franchise et du prochain jeu qui sortira en Octobre, le studio a mis en avant l’évolution de la saga grâce à une vidéo de dix minutes qui exposait des images des jeux Assassin’s Creed depuis leur création. Si une chose nous a particulièrement marqué pendant ce concert, c’est l’orchestration des morceaux. La musique de jeux vidéo est souvent composée de manière numérique, avec des sons et non des instruments, mais l’arrangeur musical Benoît Groulx a parfaitement adapté la matière première pour qu’elle colle au dispositif scénique que le public avait sous les yeux. Même la musique 8-bits de Fez a été superbement jouée par l’orchestre. Le choeur métropolitain a également apporté une grande valeur à l’ensemble, donnant à des morceaux épiques leurs lettres de noblesse.

 


 

La symphonie du jeu vidéo de Montréal: quand l’orchestre joue le jeu

La Presse, Samuel Larochelle, 27 septembre 2017

 

Article sur les concerts de musique de jeu vidéo.

 


 

La symphonie du jeu vidéo de l’Orchestre Métropolitain | De la manette à la baguette

Sorstu.ca, Ambrune Martin, 26 septembre 2017

 

Rencontre avec le coordinateur artistique du projet, Maxime Goulet, et l’arrangeur musical Benoit Groulx.

 


 

Rencontre­ choc entre le jeu vidéo et le symphonique Maxime Goulet donne à l’Orchestre Métropolitain une trame qui évoluera avec la performance

Le Devoir, Christophe Huss, 23 septembre 2017

 

L’Orchestre Métropolitain s’est branché sur une véritable forêt amazonienne : l’univers des studios de création de jeux vidéo de la métropole. Et l’idée qui a germé dans le cerveau du compositeur Maxime Goulet est génératrice d’adrénaline. […]

 


 

Le magicien et une symphonie pour jeux vidéo

Le Journal de Montréal, Christophe Rodriguez, 23 septembre 2017

 

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.

 


Stéphanie Harvey, gameuse et animatrice de «La Symphonie du jeu vidéo de Montréal»

La Bible urbaine, Michelle Paquet, 22 septembre 2017

 

Entrevue avec Stéphanie Harvey, animatrice de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.

 


 

A Concert Celebrating Montreal-Made Games

Music Respawn!, Kate Remington, 18 septembre 2017

 

Entrevue podcast avec Maxime Goulet, le concepteur et coordonateur artistique de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.

 


 

Fou malade!

Journal de Montréal, André Péloquin, 31 août 2017

 

Un spectacle multimédia sur fond de réinterprétations orchestrales d’extraits de trames sonores de plusieurs jeux locaux allant des mastodontes (Assassin’s Creed, Deus Ex) aux bijoux indie (le cultissime Fez ainsi que Jotun et Children of Zodiarcs, notamment).  […]

 


 

Jeux vidéo et musique symphonique : une association des plus intéressantes

Nouvelles FLSH, 25 août 2017

 

Un concert hors du commun. […] M. Goulet, qui occupe donc le poste de concepteur et de coordonnateur artistique du concert, est reconnu pour l’originalité de ses concepts et La symphonie du jeu vidéo de Montréal n’échappe pas à la fraîcheur et à l’audace de ses idées. […] En plus de compter une composition originale de Maxime Goulet, le programme de la soirée se révèle être riche et diversifié. Une trentaine de jeux seront à l’honneur, vingt­ deux développeurs montréalais et plusieurs dizaines de compositeurs.  […]

 


 

The Montreal Video Game Symphony hopes to wow music lovers and gamers alike

Montreal Gazette, Darcy MacDonald, 11 avril 2017

 

Entrevue podcast avec Maxime Goulet, le concepteur et coordonateur artistique de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.