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Entrevues et reportages

Entrevue avec Maxime Goulet et Dina Gilbert à propos de la Symphonie du jeu vidéo, par l’Orchestre symphonique de Québec. ICI Radio-Canada, 21 nov. 2018

Entrevue avec Maxime Goulet et Stéphanie Harvey à propos de la Symphonie du jeu vidéo, par l’Orchestre symphonique de Québec. ICI Radio-Canada, 1er nov. 2018

Entrevue avec Maxime Goulet et Stéphanie Harvey à propos de la Symphonie du jeu vidéo, par l’Orchestre symphonique de Québec. Le Soleil, 1er nov. 2018

Entrevue avec Maxime Goulet à propos de la Symphonie du jeu vidéo, par l’Orchestre symphonique de Québec. ICI Radio-Canada, 27 mars, 2018

Entrevue avec Maxime Goulet et la cheffe Dina Gilbert à propos de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain. TVA, 28 septembre, 2017

Entrevue avec Maxime Goulet à propos de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain. Global News, 27 septembre, 2017

Entrevue avec Maxime Goulet et la cheffe Dina Gilbert à propos de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain. Radio-Canada, 29 septembre, 2017

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal par  l’Orchestre Métropolitain.

Entrevue avec trois compositeurs de la musique du jeu Dungeon Hunter 5 (Gameloft), présenté lors de  la Symphonie du jeu vidéo de Montréal, par l’Orchestre Métropolitain.

Critiques et articles

Symphonie du jeu vidéo : notre compte-rendu

Gamer Québec, Michaël Bertiaux, 23 nov. 2018

 

Jeudi le 22 novembre, amateurs de jeux vidéo et de musique étaient conviés au Grand Théâtre de Québec pour un événement unique en son genre : la Symphonie du jeu vidéo.

 

Ce n’est pas la première fois qu’un concert entièrement consacré à l’industrie est donné à cet endroit. En 2016, nous avions couvert l’excellent Zelda: Symphony of the Goddesses. Toutefois, le concert conçu par Maxime Goulet et dirigé par la cheffe Dina Gilbert revêtait un caractère tout aussi important : celui de rendre hommage aux créations d’ici.

 

La Symphonie du jeu vidéo était donc entièrement consacrée aux trames sonores québécoises, et pas seulement des plus grands studios. Animé par la joueuse professionnelle Stéphanie Harvey, l’événement a rassemblé une tonne d’oeuvres diversifiées pour le plus grand plaisir de tous.

 

Nous avons eu la chance d’entendre des pièces grandioses, dont certaines ont profité de la présence d’un choeur enjoué. Ce dernier a d’ailleurs fourni une prestation époustouflante, notamment pour le jeu Warhammer 40 000: Eternal Crusade qui demandait de chanter…en langue des orcs!

 

En plus des pièces plus traditionnelles, le concert innovait par l’introduction de pièces interactives. L’une d’entre elles nécessitait la participation du public avec un énorme ballon de plage. Les spectateurs devaient déplacer le ballon pour atteindre des objectifs affichés à l’écran géant au cours de trois mini-jeux. Une expérience musicale très intéressante sinon quelque peu laborieuse.

 

Pour cette nouvelle mouture de la Symphonie du jeu vidéo présentée à Québec, nous avons eu droit à des pièces inédites. Parmi elles, celle du jeu Assassin’s Creed Odyssey offert depuis le mois d’octobre et créé par Ubisoft Québec, situé à quelques rues du Grand Théâtre. D’autres studios à proximité étaient à l’honneur, dont Frima avec Chariot. En tout, la musique de plus de 20 jeux locaux a été célébrée par une salle presque comble et un orchestre toujours aussi d’aplomb.

 

Dans l’ensemble, la Symphonie du jeu vidéo a donné lieu à une soirée riche en émotions où tous pouvaient parcourir des mondes imaginaires par leurs notes uniques. Seul véritable bémol, il semble que l’organisation ait oublié d’inclure l’un des éditeurs majeurs de Montréal en Warner Bros, curieusement absent de la sélection. D’un autre côté, il était impossible pour les organisateurs d’inclure tous les studios. Vous retrouverez ci-dessous une liste partielle des jeux découverts en musique lors de ce concert.

 


«La symphonie du jeu vidéo»: épique, éclectique et interactif

Le Soleil, Josianne Desloges, 22 nov. 2018

 

La musique de jeux vidéo se faufile dans les salles de concert de la capitale depuis plusieurs années, avec des spectacles en tournée. Le chœur et l’Orchestre symphonique de Québec entrent dans la danse en reprenant La Symphonie du jeu vidéo, un événement multimédia et interactif dédié exclusivement aux jeux conçus au Québec.

 

Sous un écran où défilent les images de jeux vidéos les plus éclectiques, chanteurs et musiciens s’appliquent à créer des atmosphères, à faire monter la tension et à faire naître des mondes. L’enchaînement d’une vingtaine de pièces (dont plusieurs pots-pourris) les oblige à rester aux aguets, puisqu’ils auront à plusieurs moments à adapter leur jeu aux mouvements d’une joueuse professionnelle, voire à ceux des spectateurs.

 

En deuxième partie, Trois jeux pour orchestre et ballon de plage, une création de Maxime Goulet, concepteur et coordonnateur artistique du spectacle, oblige les spectateurs du parterre à coopérer pour déplacer un immense ballon qui permet de déplacer un icône sur l’écran. L’orchestre souligne en direct les gains et les pertes du public, qui ne manquent pas de susciter des réactions.

 

La chef d’orchestre Dina Gilbert, fascinante à regarder aller, dirige le concert avec application et créativité. D’un geste du bras gauche, elle fait signe à la harpiste de faire tinter ses cordes parce qu’un bloc jaune a été attrapé; en fléchissant les genoux, elle indique à l’orchestre de jouer en sourdine parce que le personnage est entré dans une pièce. Comme dans une tour de contrôle, des écouteurs aux oreilles, une pédale à sa portée pour lancer les vidéos et un ordinateur ouvert près des partitions, elle règne sans conteste sur le concert.

 

[…]

 

L’expérience orchestre, chœur et images de jeux fonctionne très bien pour les environnements immersifs, épiques, montrant des dragons, des guerriers et de grands espaces. Le monde proposé nous avale, particulièrement lorsque les voix (préparées par David Rompré) s’élèvent. Toutefois, lorsque l’on suit un personnage qui déambule ou que l’on voit la carte du jeu (outils, objets, points, niveaux, etc.), il est presque impossible de susciter une émotion, encore moins une immersion. C’est davantage le cerveau qui travaille, qui compare le design des jeux, qui prend note de la variété incroyable de ce qui est produit au Québec.

 


Les jeux vidéo en concert

Québec Hebdo, Jean Carrier, 22 nov. 2018

 

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo.

 


L’Orchestre symphonique de Québec et la Symphonie du jeu vidéo!

Média des 2 Rives, 21 nov. 2018

 

L’Orchestre symphonique de Québec a présenté « La symphonie du jeu vidéo » les jeudi 22 et vendredi 23 novembre 2018 au Grand Théâtre de Québec. Réalisé par le compositeur Maxime Goulet, concepteur et coordonnateur artistique de ce projet ambitieux, ce concert a été animé par Stéphanie Harvey, véritable icône du jeu vidéo, originaire de Québec et Isabelle Lépine lors de la générale. Sur scène, une soixantaine de musiciens et plus de 80 choristes du Chœur de l’OSQ sont sous la direction de la jeune cheffe Dina Gilbert très dynamique. Plus qu’un concert, La symphonie du jeu vidéo est un spectacle interactif endiablé avec des projections sur grand écran dont la musique a le pouvoir de rassembler gameurs et néophytes.

 

Une rencontre avec Maxime Goulet, nous fait encore plus constater l’importance qu’a pour lui la musique surtout en la rendant interactive et ce soir il nous parle avec fierté de ce que nous allons vivre avec les images de jeux sur grand écran qui nous donnerons l’impression qu’on était en direct, face au jeu et que l’on pourrait presque diriger ce dernier. Il est un compositeur de jeux vidéo et a créé plus de 25 trames sonores de jeux vidéo dont The Amazing Spider-Man, Warhammer 40,000: Eternal Crusade, Roller Coaster Tycoon World, Dungeon Hunter, Shrek Forever After, Brothers in arms, Iron Man 2 et Order and Chaos dont nous pourrons constater la qualité ce soir surtout amalgmé avec les musiciens de l’OSQ et les voix très puissantes du Choeur qui ajoute vraiment de la profondeur à la présentation. Maxime Goulet a obtenu une maîtrise en composition à l’Université de Montréal auprès d’Alan Belkin, et a participé au prestigieux ASCAP Film Scoring Workshop, à Los Angeles. Il compose aussi de la musique classique d’où le savant mélange de ce soir.

 

Les trames sonores qui font vibrer les amateurs de jeux vidéo du monde entier, ont été prévues lors de ce concert unique. Deux entreprises d’ici ont vu leurs musiques interprétées pour la première fois : Chariot (Frima) ainsi que le tout nouveau Assassin’s Creed Odyssey (Ubisoft Québec), qui nous a été présenté magnifiquement dans une suite Assassin’s Creed : la saga musicale, un pot-pourri des plus belles musiques des différents jeux de la marque. Également au programme : Dragon Age : Inquisition (Bioware/EA), Hitman GO, Hitman Sniper, Lara Croft, Deus Ex (Square Enix), Outlast (Red Barrels), Mass Effect : Andromeda (Bioware), Thief et Deus Ex Human Revolution (Eidos), ainsi que Warhammer 40 000 (Behaviour) pour ne nommer que celles-là.

 

On a eu droit à plusieurs moments particuliers dont l’interaction entre Naby joueuse dans une équipe de compétition qui nous présente « Omensight » en étant sur le clavier en direct avec la musique de l’Orchestre qui doit s’ajuster constamment sur la vitesse des mouvements du jeu qui peut changer à tout moment, donnant un résultat différent à chaque représentation. Les limites sont toujours repoussées et la musique évolue désormais avec les prouesses des joueurs, comme le démontrent les magnifiques arrangements pour chœur et grand orchestre faits spécialement pour ce concert par Benoit Groulx. Certaines images nous fascinent par leur qualité, par la vitesse du jeu et l’image qui nous donne l’impression de la réalité étant parfois plus belle que l’originale comme dans Papo and Yo dont les passages réels/dessins qui sont fascinants avec une belle imagerie tranchant sur certains jeux disons au reflet un peu plus sanglant dont certaines images comportant des scènes de violence pouvaient heurter la sensibilité des plus jeunes ainsi que des personnes non averties ou non habituées à ces mises en situation.

 

En seconde partie les spectateurs ont pris plaisir à participer à la pièce Trois jeux pour orchestre et ballon de plage de Maxime Goulet qui permet à la foule de jouer en direct sur la musique avec un immense ballon de 8 pieds de diamètre et les gens ont vite compris les jeux et comment faire réagir le ballon du bon côté pour que ce dernier attrape les étoiles ou défie les crânes pour gagner la partie chaque fois. Ce programme a été revue d’un bout à l’autre après avoir été présenté une première fois en 2017 par l’Orchestre Métropolitain dans le cadre de la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal. Ce concert remanié dans une nouvelle mouture signée « Québec » se veut toujours un hommage aux créateurs de chez nous. Avec plus de 250 entreprises dans la province, l’industrie québécoise du jeu vidéo est en pleine effervescence et ce concert a permis de mettre en lumière la musique de près d’une quarantaine de jeux conçus au Québec.

 

Que l’on soit amateur de jeux ou non, ce programme nous a présenté un monde coloré, vibrant avec des images de jeux provenant de chez nous, d’entendre les voix magnifiques et puissantes du Choeur de l’OSQ et la musique majestueuse de nos musiciens de l’Orchestre symphonique de Québec dirigé ce soir par une jeune cheffe dynamique Dina Gilbert qui après l’avoir présenté à Montréal, est venue nous faire connaître ce monde particulier qu’elle a bien su nous faire voir grâce à sa direction vive et directe, suivant les moindres mouvements à l’écran pour nous les faire entendre symphoniquement.

 


 

L’OSQ en mode « gamer »

Le Journal de Québec, 19 nov. 2018

 

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo.

 


 

L’OSQ présentera le concert La symphonie du jeu vidéo

Gamer Québec, Michaël Bertiaux, 7 nov. 2018

 

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo.

 


La symphonie du jeu vidéo 22 et 23 novembre 2018, Grand Théâtre de Québec !

Média des 2 Rives, 1 nov. 2018

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo.

 


Symphonie du jeu vidéo, par l’OSQ – Stéphanie Harvey, Joueuse professionnelle de jeux vidéo

FM93, 2 nov. 2018

 

Entrevue avec Stéphanie Harvey

 


La symphonie du jeu vidéo : une partie multijoueur avec l’OSQ

MonMontcalm, Suzie Genest, 1 nov. 2018

 

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo.

 


OSQ et médiation culturelle

Le Devoir, Christophe Huss, 28 mars 2018

 

[…] C’est tout naturellement que la Symphonie du jeu vidéo,le formidable projet de l’Orchestre Métropolitain et Maxime Goulet pour le 375e anniversaire de Montréal, déboulera dans la capitale pour deux soirées en novembre sous la direction de Dina Gilbert. […]

 


 

Une exaltante expérience orchestrale et visuelle

Le Devoir, Christophe Huss, 30 septembre 2017

 

Seconde grande expérience orchestrale non classique de la semaine après Half Moon Run à l’OSM, ce concert était le projet spécial du Métropolitain pour le 375e anniversaire de Montréal. L’idée était excellente de rendre hommage au foisonnement créatif montréalais de l’univers du jeu, qui emploie des compositeurs cultivés dont on ne parle jamais. Leurs références sont claires : Prokofiev et Chostakovitch ; Elmer Bernstein ou Franz Waxman pour les compositeurs classiques du cinéma ; Shore et Horner pour les actuels. Bravo donc à Maxime Goulet pour l’idée. Double bravo à Maxime Goulet et Benoit Groulx pour la sélection, l’agencement et la réalisation orchestrale et chorale.

 

Luxuriance en parallèle La rencontre entre l’univers du jeu vidéo et l’orchestre symphonique s’est formidablement bien passée, avec non seulement d’excellents arrangements, mais aussi des medleys astucieux (l’enchaînement Roller Coaster Tycoon World et Children of Zodiarcs dans la pérégrination à travers les jeux indépendants était jubilatoire) et des suites somptueuses, la plus achevée étant celle sur Assassin’s Creed, retraçant l’historique de la franchise d’Ubisoft avec un film réalisé spécialement pour l’occasion qui dévoilait en avant­première l’univers — les couleurs dorées de l’Égypte ancienne — du nouveau jeu à paraître : Assassin’s Creed : Origins.

 

Comme l’avait précisé Maxime Goulet au Devoir samedi dernier, ce n’était pas une symphonie en quatre mouvements. D’ailleurs, la musique de jeux ne s’y prête pas. Un jeu est marqué par une intensité quasi permanente que relaie la musique. On ne peut tenir cela à long terme. Stylistiquement, il était frappant de noter le parallèle entre la luxuriance des graphismes et des univers visuels et celle de la musique, par exemple dans Dragon Age (excellente ouverture), Dungeon Hunter 5 (excellente conclusion), Assassin’s Creed, Deus Ex, ou Mass Effect : Andromeda. On a aussi découvert des univers sonores très originaux proches du jazz, dans Contrast ou l’enfantin Ultimate Chicken Horse. Goulet voulait illustrer la diversité : ce fut fait. Les deux moments où l’orchestre interagissait avec des joueurs en direct ont très bien fonctionné. Le public du parterre a même participé collectivement et joué avec un ballon géant dans une ambiance bon enfant.

 

Une héroïne L’agencement des séquences a évité l’effet d’accumulation de sang et de décibels et les studios ont pris le projet très au sérieux en soignant leurs contributions visuelles. Le côté « musique et images » était ainsi autrement plus réussi que pour la Symphonie « Concordia » de l’OSM. Une autre héroïne de la soirée fut Dina Gilbert, d’une précision millimétrée, mais jamais sur la réserve. La musicienne avait trouvé toutes les astuces pour obtenir la précision et l’engagement absolu de l’orchestre. Un écran placé devant elle diffusait les vidéos avec des points blancs clignotant sur les premiers temps de chaque mesure. Elle n’en a pas raté et a tenu l’orchestre et les choeurs en déchaînant les masses sonores. Chapeau bas ! […]

 


 

Orchestre Métropolitain : la fabuleuse symphonie du jeu vidéo

Journal de Montréal, Christophe Rodriguez, 30 septembre 2017

 

Rarement aura-t-on vu une salle Wilfrid-Pelletier aussi joyeuse et bruyante. Hier soir, l’Orchestre Métropolitain sous la direction de la chef Dina Gilbert rendait hommage aux créateurs montréalais de jeux vidéo. Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, tout cela tombait à point. Des jeunes, il y avait à profusion, tout comme des créateurs, des concepteurs, des « geeks » et de gentils parents qui avaient pour l’occasion, accompagné leurs petits, certains parfois costumés. Avec un chœur massif comme une enclume, une chef enjouée qui dirigeait ses troupes, le sourire aux lèvres et l’Orchestre Métropolitain, rôdé au quart de tour, la soirée, fut un véritable bonheur.  […]

 

Dina Gilbert et des complices ont rendu plus qu’un hommage, parce que les jeux vidéo sont aussi partie prenante de la culture, la talent peut se sentir à la mesure près ainsi qu’aux graphismes époustouflants.  […]

 

Pour que les jeunes se déplacent, il faut une raison, et ce concert est sans contredit la solution.

 


 

La symphonie du Jeu vidéo | l’Orchestre Métropolitain hors de sa zone de confort

Sorstu.ca, Ambrune Martin, 30 septembre 2017

 

Un concert très différent de ceux qu’on a l’habitude de voir nous a été présenté par l’Orchestre et le Choeur Métropolitain, sous la direction de la cheffe d’orchestre Dina Gilbert. Plus de cent cinquante personnes sur scène ont joué des morceaux issus de la création vidéoludique à Montréal.

 

Sortir du concert classique habituel

 

Avec un programme si différent de celui auquel on peut assister avec l’orchestre Métropolitain, on pensait que la surprise s’arrêterait là. C’était sans compter sur le coordinateur artistique Maxime Goulet, qui a décidé de faire vivre au public de la salle Wilfrid-Pelletier une expérience inoubliable. La scène déborde des 150 musiciens et choristes du concert. Elle est bordée par trois écrans sur lesquels défilent en direct des images des jeux vidéo dont la musique est jouée. De Dragon Age : Inquisition à Jotun, en passant par le jeu d’horreur Outlast ou le décalé Ultimate Chicken Horse, on peut dire que le panel choisi pour représenter le jeu vidéo à Montréal est extrêmement varié. Les présentations vidéos n’ont pas toutes la même forme : parfois des bandes-annonces, parfois des moments de jeu, parfois des vidéos exclusives accompagnent la performance des musiciens et des chanteurs. La cheffe d’orchestre dirige le tout, et fait aussi en sorte que chaque morceau soit parfaitement synchronisé avec la musique. La motivation qu’ont montré les musiciens tout au long du concert faisait plaisir à voir. En présentant grands sourires et regards attentifs vers la cheffe d’orchestre, ils ont semblé jouer avec plaisir ce programme inhabituel. La soirée a été animé par Jasmin Hains, chroniqueur pour Radio-Classique et Stéphanie « Miss » Harvey, joueuse québécoise professionnelle du shooter Counter Strike. Malgré leur enthousiasme, les fiches qui leur servaient à animer le concert les ont un peu ralentis, créant quelques moments de flottement entre deux éclats de rire du public.

 

Moments forts et inattendus

 

Deux joueuses de la team compétitive féminine SailorScouts sont venues jouer en direct à deux jeux indépendants, FEZ et Legends, pendant que l’orchestre les accompagnait brillamment, se calant en direct sur la performance des joueuses. Un crowdgame (jeu de foule) a aussi été créé spécialement pour le concert : tout le public du parterre s’est mis à déplacer un ballon géant pour obtenir des objectifs et éviter des obstacles. On a bien ri! Le petit discours du président de la Guilde des éditeurs indépendants de jeux vidéo du Québec a mis en valeur ces oeuvres sans budget comparable aux grosses franchises, qui ont été présentées tout au long du concert au même titre que Mass Effect : Andromeda ou Assassin’s Creed. Ubisoft, qui sponsorisait l’évènement, est allé jusqu’à créer une vidéo inédite. À l’occasion des dix ans de la franchise et du prochain jeu qui sortira en Octobre, le studio a mis en avant l’évolution de la saga grâce à une vidéo de dix minutes qui exposait des images des jeux Assassin’s Creed depuis leur création. Si une chose nous a particulièrement marqué pendant ce concert, c’est l’orchestration des morceaux. La musique de jeux vidéo est souvent composée de manière numérique, avec des sons et non des instruments, mais l’arrangeur musical Benoît Groulx a parfaitement adapté la matière première pour qu’elle colle au dispositif scénique que le public avait sous les yeux. Même la musique 8-bits de Fez a été superbement jouée par l’orchestre. Le choeur métropolitain a également apporté une grande valeur à l’ensemble, donnant à des morceaux épiques leurs lettres de noblesse.

 


 

La symphonie du jeu vidéo de Montréal: quand l’orchestre joue le jeu

La Presse, Samuel Larochelle, 27 septembre 2017

 

Article sur les concerts de musique de jeu vidéo.

 


 

La symphonie du jeu vidéo de l’Orchestre Métropolitain | De la manette à la baguette

Sorstu.ca, Ambrune Martin, 26 septembre 2017

 

Rencontre avec le coordinateur artistique du projet, Maxime Goulet, et l’arrangeur musical Benoit Groulx.

 


 

Rencontre­ choc entre le jeu vidéo et le symphonique Maxime Goulet donne à l’Orchestre Métropolitain une trame qui évoluera avec la performance

Le Devoir, Christophe Huss, 23 septembre 2017

 

L’Orchestre Métropolitain s’est branché sur une véritable forêt amazonienne : l’univers des studios de création de jeux vidéo de la métropole. Et l’idée qui a germé dans le cerveau du compositeur Maxime Goulet est génératrice d’adrénaline. […]

 


 

Le magicien et une symphonie pour jeux vidéo

Le Journal de Montréal, Christophe Rodriguez, 23 septembre 2017

 

Annonce du concert de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.

 


Stéphanie Harvey, gameuse et animatrice de «La Symphonie du jeu vidéo de Montréal»

La Bible urbaine, Michelle Paquet, 22 septembre 2017

 

Entrevue avec Stéphanie Harvey, animatrice de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.

 


 

A Concert Celebrating Montreal-Made Games

Music Respawn!, Kate Remington, 18 septembre 2017

 

Entrevue podcast avec Maxime Goulet, le concepteur et coordonateur artistique de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.

 


 

Fou malade!

Journal de Montréal, André Péloquin, 31 août 2017

 

Un spectacle multimédia sur fond de réinterprétations orchestrales d’extraits de trames sonores de plusieurs jeux locaux allant des mastodontes (Assassin’s Creed, Deus Ex) aux bijoux indie (le cultissime Fez ainsi que Jotun et Children of Zodiarcs, notamment).  […]

 


 

Jeux vidéo et musique symphonique : une association des plus intéressantes

Nouvelles FLSH, 25 août 2017

 

Un concert hors du commun. […] M. Goulet, qui occupe donc le poste de concepteur et de coordonnateur artistique du concert, est reconnu pour l’originalité de ses concepts et La symphonie du jeu vidéo de Montréal n’échappe pas à la fraîcheur et à l’audace de ses idées. […] En plus de compter une composition originale de Maxime Goulet, le programme de la soirée se révèle être riche et diversifié. Une trentaine de jeux seront à l’honneur, vingt­ deux développeurs montréalais et plusieurs dizaines de compositeurs.  […]

 


 

The Montreal Video Game Symphony hopes to wow music lovers and gamers alike

Montreal Gazette, Darcy MacDonald, 11 avril 2017

 

Entrevue podcast avec Maxime Goulet, le concepteur et coordonateur artistique de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal.